・Hello !・
Je suis Marica, italienne d’origine et française d’adoption. De base formée dans les sciences de l’environnement et la biologie marine, j’ai débuté mon parcours dans la nutrition quand, à l’âge de 17 ans, j’ai commencé à mettre en pratique ce que pour moi était une évidence déjà depuis toute petite : ne plus manger d’animaux! « J’aime les animaux, je ne peux pas les manger », je répétais à mes parents.
Avec le temps et les expériences professionnelles et personnelles, j’ai décidé de me spécialiser dans l’accompagnement des futures mamans pendant la grossesse et des future parents ayant un régime alimentaire végétarien ou végétalien ou fléxitarien, pour les accompagner dans la diversification du bébé.
J’ai vécu une grossesse en étant végétalienne et j’ai adopté une diversification végétalienne pour ma fille et je sais que, sans les bonnes informations, un bon écoute et le respect on ne vit pas sereinement cette expérience et on peut facilement se sentir perdus et culpabiliser pour ses choix.
J’ai aussi grandi dans un environnement de sportifs pro et moi même j’ai pratiqué des sports en équipe et en individuel. Les sportifs, ont l’exigence d’avoir une hygiène de vie adaptée à assurer une bonne performance et une bonne récupération physique, pour vivre la saison sportive en pleine forme, avec énergie, enthousiasme et détermination. Être un athlète ne veut pas dire se remplir l’estomac de compléments et shakers ayant une composition et une utilité douteuses mais manger ce dont on a besoin à différents moments et qu’il soit bon et sain!
・Pourquoi je fais ça・
La nourriture, a toujours représenté un élément de communion, de partage, un prétexte pour se retrouver à toutes occasions.
Dans l’imaginaire collectif, elle a toujours été associée à la joie, à l’amour et pourtant, je constate de plus en plus que, dans les discours « modernes » ces sentiments ont laissé la place à d’autres moins agréables, comme la honte, la frustration et la culpabilité.
« J’ai trop mangé, je n’aurai pas dû, je dois me mettre au régime, je pourrais faire des efforts quand même »…ce sont des phrases très présentes lorsque la nourriture est « sur la table ». Et de plus en plus j’entends l’expression « je me suis fait plaisir », comme une sorte de justification donnée, selon le contexte, vis-à-vis des autres, du simple fait d’avoir mangé car on ressens des émotions inconfortables.
Accueillir la personne qui est en face de moi, pour qu’elle puisse se sentir à l’aise et respectée dans ses valeurs et ses choix, afin de construire un parcours basé sur la confiance.
L’accompagnement permet, pour ce qui concerne l’aspect nutritionnel, de reconstruire l’équilibre neuro-chimique qui détermine notre état d’esprit et nos émotions et par conséquent nos comportements rendant possible la mise en place d’habitudes alimentaires plus adaptées.
Mais aussi, grâce à l’approche neuro-émotionnel, la personne peut enfin, se libérer de tout ce qui lui empêche d’avoir une relation sereine avec la nourriture, avec son corps et son entourage, notamment en identifiant les traumas soujacents en se re-appropriant de la liberté de connaître et reconnaître les signaux que son corps lui envoie et pouvoir ainsi, répondre à ses vrais besoins en toute sécurité.
・Thérapeute en Nutrition et Neurosciences pour l’accompagnement des TCA・
Dans tous contextes, toutes situations, peu importe avec qui comment et quand, on finit toujours pour des raisons apparemment inexplicables, pour parler de bouffe !
La nourriture, a toujours représenté un élément de communion, de partage, un prétexte pour se retrouver à toutes occasions.
Dans l’imaginaire collectif, elle a toujours été associée à la joie, à l’amour et pourtant, je constate de plus en plus que, dans les discours « modernes » ces sentiments ont laissé la place à d’autres moins agréables, comme la honte, la frustration et la culpabilité.
« J’ai trop mangé, je n’aurai pas dû, je dois me mettre au régime, je pourrais faire des efforts quand même »…ce sont des phrases très présentes lorsque la nourriture est « sur la table ». Et de plus en plus j’entends l’expression « je me suis fait plaisir », comme une sorte de justification donnée, selon le contexte, vis-à-vis des autres, du simple fait d’avoir mangé car c’est inconfortable.
Face à ces situations inconfortables, qu’il soit pour prendre ou perdre
du poids, où le besoin de prendre le contrôle de soi-même pour s’échapper aux tentations, certains suivent les modes du moment comme des régimes ou des jeûnes, les compléments comme les poudres protéiques, le remplaçants de repas, ainsi que des médicaments « coupe-faim » ou stimulateur de l’appétit. D’autres récurrent à des séances de sports ultra intenses ou encore à des techniques invasives comme la chirurgie.
Et malgré tous ces efforts, cet investissement en termes de temps, énergie, argent, les résultats attendus ne sont pas au rendez-vous et pire, on se retrouve avec les conséquences négatives de certaines choix, comme une prise de poids encore plus importante même en cas de chirurgie, des blessures dues à une activité physique non adaptée, des carences alimentaire et j’en passe.
Sur l’amour et le respect envers les animaux, l’environnement et le bien-être humain, j’ai bâti mon histoire professionnelle. C’est la raison pour laquelle, mes conseils seront toujours orientés pour que les aliments végétaux prennent une place importante dans votre quotidien.
・Ma vision・
Se libérer des contraintes et de la culpabilité qui sont associées à l’alimentation.
Nous pouvons choisir le mieux pour nous-mêmes avec amour et bienveillance. Recréer le lien entre notre mental et notre corps est la clé de notre écoute plus profond.
Revenir à l’essentiel, pour que la vie sociale et personnelle soient plus simples et authentiques.
Apprendre à s’écouter pour reconnaître ce qu’il nous fait plaisir, sans renonces, sans regrets, sans frustrations, tout simplement en écoutant ses besoins authentiques.
La nourriture nous permet d’explorer et de nourrir notre corps, notre mental et nos émotions et ce qui est inscrit au plus profond de nous.
C’est pour cela que je me sers aussi d’outils issus des neurosciences afin d’assurer un accompagnement qui va au de-là de ce « qu’il faut mettre dans l’assiette » .
・Mes valeurs・
Bienveillance
Chaque rencontre, cahque parcours d’accompagnement est pour moi un moment d’enrichissiment personnel avant tout et professionnel. C’est avec l’esprit ouvert et bienveillant que je m’apprête à les vivre tous.
Écoute
Écouter c’est accueillir l’autre pour qu’il puisse se sentir à l’aise et respecé dans ses valeurs et ses choix, et ainsi pouvoir se réapproprier du plaisir de déguster ce qu’il.elle aime.
Ouverture d’esprit
J’accueille et j’écoute de la même façon que j’aime être écoutée. J’accueille l’autre dans sa singularité, avec son histoire et ses valeurs, pour qu’il n’ait plus à se cacher, à rénoncer à ses propres valeurs et souhaits en le forçant à s’adapter à des schémas qui ne lui appartiennent pas.
・Ma façon de travailler・
Chacun de nous est un être complexe et unique et le connaitre, est prioritaire et demande du temps. C’est pour cette raison que les séances ont une durée de 90 minutes, qui permettent de prendre le temps de se présenter, de se mettre à l’aise et d’apprendre des informations importantes comme les habitudes, les préférences alimentaires, le style de vie et les atteintes. Une connaissance qui se déroule, par la suite, tout au long de l’accompagnement, grâce à l’approche neuro-émotionnel qui permet d’identifier les traumas qui sont à l’origine de ce qu’on a tendence à considèrer comme blocages, limites, disfonctionnement.
Comprendre comment notre Système Nerveux Autonome fonctionne, permet de rendre conscient l’inconscient et assurer la libération de tout ce qui a empeché jusqu’à present, d’atteindre un objectif, malgré les efforts, le temps et l’argent investi.
・ Quelques petits trucs sur moi・
Truc 1 :
J’ai vécu un an en Égypte où je travaillais en tant que Biologiste marine. Une expérience incroyable et inoubliable en contact avec la nature et la culture locale. Depuis, je n’y suis plus retournée…et je rève de le faire!
Truc 2 :
J’ai commencé à cuisiner très tôt, à 13 ans j’ai réalisé mon premier gâteau d’anniversaire (le mien!), toute seule et à partir de ce jour là…je n’ai plus arreté! Finalement, j’aimerai bien que quelqu’un en fasse un pour moi! ahahah
Truc 3 :
Me prendre en photo c’est un vrai challenge! Je bouge tout le temps, je fais plein de grimaces. Ce fut grâce à ma fille, qui faisait mon imitation, que j’ai découvert que quand je parle, je surlève les surcils…très souvent!
Truc 4 :
J’ai une mémoire olfactive très dèveloppés. Mes souvenirs sont souvent liés aux odeurs de la cuisine, des fruits et des épices, qui ont le pouvoir de me raméner dans le moment exact où je les ai sentis pour la première fois…à chaque fois, c’est un voyage incroyable!



